jeudi 9 juin 2016

Recette : Salade de quinoa aux tomates séchées, duo de poivron et tomates cerises


Bonjour !


Aujourd'hui on se retrouve pour une recette assez fraîche, que je trouve vraiment sympa pour l'été. En plus d'être légère, elle est vegan, rapide et facile à faire. Je me suis inspirée de cette recette, mais j'ai fait avec ce que j'avais dans ma cuisine et selon mes goûts.

Ingrédients pour 2 personnes :



- environ 200g de quinoa
- 1/2 poivron vert
- 1/2 poivron rouge
- quelques tomates séchées
- quelques tomates cerises
- 4 échalotes (ou 1 oignon)
- 1 gousse d'ail
- un peu de menthe
- herbes selon vos goûts (basilic, coriandre, etc)
- jus de citron
- sel, poivre







Préparation

1. Verser un volume de quinoa dans trois volumes d'eau et laisser cuire en ébullition pendant 20 minutes.
2. Pendant ce temps, émincer les échalotes et l'ail. Les faire revenir quelques minutes dans de l'huile d'olive à feu vif, jusqu'à ce que les échalotes deviennent légèrement dorées.
3. Détailler les poivrons et ajouter les au mélange ail-oignon. Faire cuire 5-10 minutes en remuant régulièrement, pour éviter que les poivrons ne brûlent.
4. Une fois le quinoa cuit, laisser reposer 5 min puis essorer le. Verser le dans un saladier, y ajouter le mélange de poivrons, les tomates séchées coupées en morceaux et les tomates cerises coupées en deux.
5. Saler, poivrer. Ajouter la menthe fraîche (ou pas) ainsi que les herbes de votre choix (frais ou pas également). Arroser de jus de citron.

Et voilà ! Vous pouvez déguster tout de suite, ou mettre au réfrigérateur pour manger bien frais, et c'est sans doute ce qu'il y a de meilleur.






dimanche 15 novembre 2015

Réaction aux attentats parisiens du 13 Novembre 2015

J'avais imaginé mon anniversaire autrement.

J'ai été comme une enfant à attendre mon anniversaire pendant des jours. Vendredi soir, la nouvelle est tombée, et mon excitation d'anniversaire avec. La prise d'otage, les coups de feu, les premières inquiétudes sur les réseaux sociaux. Branchée entre Facebook, Twitter et la télévision, je n'ai pas réussi à décrocher avant 2-3h du matin. Le bilan s'alourdit à chaque heure, je suis tétanisée, je me sens meurtrie.

La gratuité, la violence des attaques me choquent profondément. Ma sensibilité fait que les événements en Afrique, en Syrie, en Palestine ou autres pays en guerre me touchent énormément. La proximité des événements ici augmentent ma sensibilité en flèche. 

Je me sens blessée. Personne dans mon entourage n'a perdu d'ami. Mais je vois les gens que je ne connais pas pleurer leurs proches. Et je n'arrive à prendre de la distance. J'ai moi même l’impression d'avoir perdu des amis. J'ai les larmes aux yeux à chaque image de soutien, à chaque témoignage.
Je pense aux familles de toutes les victimes de cette tragédie, de ces actes gratuits et atroces. 
Ce vendredi, ils ont attaqués la musique, le sport, le fait même de sortir et de profiter de la vie. 

En plus de la tristesse, je me sens révoltée contre les personnes qui ont fait et commanditer ces meurtres.
Je ne suis pas croyante. Je ne crois pas en Dieu. Mais j'accepte toutes les religions et je respecte les humains, peu importe leur croyance (orientation sexuelle, etc, mais là n'est pas la question). Pourtant, je ne pense pas que ces personnes puissent être considérer comme des musulmans. Même si les religions, et notamment les écrits saints, n'ont jamais été très tendre avec les non-chrétiens, les non-juifs et les non-musulmans, ils n'est pas non plus question d'assassiner n'importe qui, des innocents qui ne demandent rien d'autre que de vivre. Ces personnes qui ont commis ces attentats, ainsi que tous les autres attentas sont des assassins. Des meurtriers qui tuent au nom d'une idéologie qu'ils ont eux-même façonnée à leur avantage, pour donner du pouvoir à une minorité.

Si les questions religieuses ne font pas l'unanimité, ce n'est pas ça que nous devons combattre et nous défendre. C'est contre l'ignorance. Beaucoup de gens l'on déjà dit. On a fait miroiter des choses aux jeunes et moins jeunes qui se sont fait enrôler dans l'EI. On leur a expliqué que mourir en martyrs les mèneraient au paradis. Qu'en est-il de la liberté d'exister ? La liberté de choix ? Chacun est libre de ses actes, tant que ça ne piétine pas sur la liberté d'autrui.

Alors hier, aujourd'hui, je suis triste. Je suis triste devant les gens qui pleurent devant leurs pertes, triste de voir ces personnes, françaises ou pas, se faire embobiner par des charlatans, au nom d'une religion qu'ils ne respectent pas. Je suis énervée devant tant de violence, de sang qui a coulé. Je ne suis pas seulement révoltée contre les attentats de Paris mais contre toutes les autres attaques revendiqués par EI, Boko Haram et autres organisations extrémistes.

J'ai du mal à sortir du choc dans lequel je me trouve et je suis encore surprise de voir les gens continuer de vivre comme si de rien était. Mais finalement, ils ont raison. Ne nous laissons pas avoir, ne nous laissons pas terroriser par ces gens qui ne demandent que ça. Nous devons rester unis et nous aimer les uns les autres, toute religions confondues. Nous ne devons pas nous laisser nous faire avoir par les amalgames et comprendre que les musulmans ne sont pas tous fautifs mais bien une infime partie de fanatiques et d’extrémistes, comme on peut en trouver dans toutes les religions. Nous ne devons pas nous laisser aller en laissant l'extrême droite monter en puissance à cause de la montée du racisme. Nous avons perdus des êtres chers, mais il ne faut pas répondre par la violence. Réfléchissez, renseignez-vous, cultivez-vous, lisez et rester unis.






jeudi 10 septembre 2015

Journal de séparation : Jour #2

J'ai fini par me rendre compte que c'est terminé. Une sorte de mélancolie atroce m'enveloppe de plus en plus. La joie de vivre inépuisable de mes collègues m'arrache des sourires et des rires de temps en temps, mais il me semble que je suis de plus en plus aspirée par la tristesse. 


Finalement, c'est à la fin de la journée, en sortant du travail, que je me rends compte du désastre de la situation. Comme si mon corps s'était retenu inconsciemment par respect pour mon entourage, les larmes m'ont submergées à l'instant où j'ai quitté mon lieu de travail. J'ai pleuré hier, mais moins. Ce soir est ma première soirée vraiment seule, face à mon frais célibat que je ne maîtrise pas du tout, et dont je ne connais pas le moins du monde le fonctionnement. Et je dois dire que j'ai eu peur. Tout à coup, je me retrouve sans mon amoureux qui m'accompagne dans mes activités habituellement. La panique de se retrouver seule m'a fait fondre en larmes. Me rendre compte que plus rien ne serait comme avant est une pensée terriblement difficile à admettre. Je pense que c'est le plus compliqué à accepter lors d'une rupture. 



Le mot "rupture" est vraiment représentatif de la fin d'une relation amoureuse. Il y a vraiment cette sensation de casse entre deux personnes qui finalement ne forme qu'un ensemble. Quand la relation est vraiment passionnel, comme ce que j'ai pu vivre, cet ensemble est si condensé qu'on ne rend plus vraiment compte où commence l'un et où finit l'autre. La rupture, dans ce cas, n'est que plus difficile. On se sent brisé, et c'est là que vient la notion de "moitié", que l'on a perdu, et qui manque. Comme un morceau de soi  qui manque. Le corps a besoin de temps pour réaliser qu'il n'est pas une moitié mais bien une personne, entière. Étonnamment, j'ai conscience d'être une personne entière mais je ne veux pas l'admettre, comme j'ai conscience que la relation amoureuse qui ne marche pas, est plutôt une sorte de drogue, et je ne l'admets pas non plus. J'ai comme l'impression d'avoir une partie accrochée, addicte, malheureuse et en manque qui me dit que non, je ne suis rien sans lui, que plus rien n'aura la même saveur. De l'autre côté, mon corps s'agite et me dit que c'est l'unique et bonne solution que de se séparer de cette relation toxique, aussi douce qu'elle est pu être, aussi agréable et éternelle qu'elle aie voulu paraître



Dans mon cas, aujourd'hui, il me semble que le plus difficile à admettre et à accepter est l'absence d'amour. Je ne parle pas d'attention, mais vraiment d'amour, de démonstration d'amour. Sans parler du tout de sexe, que je ne considère vraiment pas comme indispensable dans cette situation à ce jour, je pense aux caresses, aux câlins, aux bisous. Lors d'une relation, j'accorde beaucoup d'importance à tout ça, et en être privé du jour au lendemain est vraiment très difficile à vivre. Par exemple, je me suis retrouvée hier soir à me sentir très triste et avoir vraiment besoin de quelqu'un qui me prenne dans ses bras. En réfléchissant, je me suis rendue compte que je n'avais pas besoin en soi de lui, mais d'une vraie preuve d'amour de quelqu'un qui comprend ma souffrance et ma tristesse. Quelqu'un qui, plus qu'un ami, soit présent pour me réconforter par sa présence et qui me connaisse si bien qu'une pression de mes bras aurait suffit pour qu'il comprenne mon désarroi. Cette personne, finalement, est la seule personne que j'ai perdu et cette impossibilité d'amour, et ce paradoxe augmente tant l'horreur de la situation.



Je ne sais pas trop dans quoi je me suis lancée. Une sorte d'analyse de la séparation amoureuse, basée sur mes propres ressentis. Je ne suis pas sure du résultat. N'hésitez pas à me donner votre avis. 



Je précise que je ne recherche pas de réconfort ou d'attention spécifique en parlant de rupture, mais seulement d'examiner mes ressentis et sensations pour garder un côté plus objectif sur la situation et voir comment évoluent les choses. J'écris plus pour me rendre compte de ma situation et pour mettre de la distance, afin d'éviter de tomber dans le sombre chaos de la dépression post-rupture.

mercredi 9 septembre 2015

Journal de séparation : Jour #1

Est-ce que écrire à chaud est une mauvaise idée pour parler de séparation ? Voyons voir.
Je me sens triste mais comme c'est un commun accord, je me sens moins abandonnée. Cette séparation très mature est d'une telle douceur que je ne me rends pas compte que ma relation est terminée. Je commence à m'en rendre compte quand j'imagine mes habitudes sans la personne concernée. Mon cœur se serre, mon estomac se noue. Je me sens seule et triste. Mais, je reprends mes esprits : "tu en avais besoin, cette relation ne pouvait pas continuer dans cet état". Je rebondis d'un côté et de l'autre de mes émotions. J'essaye de prendre ça à la légère. Est-ce vraiment la bonne solution ? Il me semble que je devrais m'accorder le temps pour accepter la rupture avant de croire que tout va bien et que je réagis plutôt bien à la rupture.
Mais il se trouve, que je réagis plutôt bien à la rupture. Je ne suis pas en train de verser l'intégralité de l'eau de mon corps par les yeux. Je ne suis pas non plus en train de me morfondre sur ma vie. Il semblerait que la rupture dans le calme soit meilleur pour le moral et pour la santé.
En restant de cet avis, je me rends compte que mon couple a pris beaucoup de place dans ma vie et n'a laissé que très peu de place aux choses que j'ai envie de faire, ou aux choses que j'aimerais tester.
Devenir célibataire est finalement une opportunité de faire plein de choses que je ne pouvais pas faire étant célibataire.

jeudi 18 juin 2015

Jurassic World :D (+ léger spoil)

Vendredi dernier, je suis allée voir Jurassic World au cinéma. Il faut savoir que j'adore Jurassic Park. Je ne suis pas une grande fan du 2 et du 3 (même pas du tout, il y en a même un des deux que je n'ai jamais vu). En revanche, le grand, le premier, le indétrônable Jurassic Park est un de mes films favoris de tous les temps.  Je l'ai regardé une bonne dizaine de fois.


Depuis l'année dernière, une opération de teasing de Jurassic World a été mis en place et je fais largement partie des gens qui trépignaient d'excitation dès les premières images disponibles. Je n'ai pas eu le temps (ni l'argent) d'aller beaucoup au cinéma ces derniers temps, mais il était absolument hors de question que je rate Jurassic World. J'ai adoré les bandes annonces. J'ai adoré le côté blockbuster américain hyper cliché, les personnages hyper clichés aussi. Un peu ce qu'on déteste mais qu'on adore en même temps.

Mercredi dernier, j'étais absolument surexcitée à l'idée que j'allais enfin voir le film que j'avais tant attendu. J'ai réservé mes billets en avance (chose que je ne fais jamais habituellement) et j'ai patiemment (ou pas) attendu vendredi.

Le film dure un peu plus de 2h, je m'attendais à plus. Pourtant, il m'a semblé très long, quand je l'ai regardé. Je ne suis absolument pas critique de cinéma et je n'ai aucune expérience dans ce domaine. J'avais simplement envie de donner mon avis.
 
J'ai énormément aimé. Inutile de faire son "c'était mieux avant", j'ai trouvé vraiment cool et j'ai savouré le film entièrement. Ce qui m'a le plus sauté aux yeux et qui, je pense, pouvait paraître un peu lourd, c'était les clins d'œil au premier film/parc. Il y a une sorte de parallèle entre les parcs et les films. Une sorte d'ancienne et de nouvelle génération. Un côté "on fera mieux que les anciens". Finalement, le film n'est pas mieux que Jurassic Park et le parc finira dans le même état (il aurait au moins eu le temps d'ouvrir). Je ne suis pas contre les clins d'œil au premier film. Etant la suite chronologique, on ne pouvait pas vraiment y échapper. Pourtant, après le t-shirt Jurassic Park, le moustique de John Hammond, les deux enfants perdus dans la jungle, les ruines des anciens locaux du parc, la banderole déchirée de Jurassic Park, les jeep  de Jurassic Park, je dis stop. On a compris que les réalisateurs étaient fan du premier film. Je ne vois pas vraiment l'intérêt de faire du fan service à ce point (j'ai moi-même surnommée le filme "clind'oeil-land").
Mise à part ce gros détail, j'ai bien aimé l'idée des raptors domestiqués : nous sommes dans un zoo, ce sont des animaux. Le scénario n'était pas d'une grande recherche et faisait clairement penser à celui de Jurassic Park, les dinosaures très méchants inventés, en plus. Le film est tellement cliché par rapport aux deux protagonistes principaux (totalement opposés dans leur style et leur caractère mais finissent tout de même ensemble à la fin) qu'il se moque lui même de ses propres codes en faisant croire au spectateur à l'union de deux personnages.
Ce que j'ai moins aimé se rapporte plus à la comparaison avec Jurassic Park. Dans Jurassic World, on ne retrouve pas du tout les moments de tension du premier film, telle que la célèbre scène avec le verre d'eau.  A chaque fois que l'Indominus Rex fait son apparition, on s'y attend. Et même avec des images de synthèses splendides, le film n'arrive vraiment pas à installer un climat de stress et de peur (même si j'ai du sursauter deux fois).
 
Dans l'ensemble, le film était agréable à regarder. Même s'il avait plein de défaut souvent du au désir de trop vouloir faire un remake, l'ensemble donne un long métrage plutôt bien réussi.
 
Je finirais par dire que les chaussures à talons, c'est vraiment cool pour courir plus vite qu'un T-Rex.

samedi 13 juin 2015

Parlons sport : mon expérience

La dernière fois que j'ai parlé du Top Body Challenge, je vous avais dit que je finissais la 2e semaine. Il s'avère que finalement j'ai recommencé du début. En effet, je voulais le faire tout à fait correctement et j'ai zappé quelques séances par flemme intense.  Je me suis dit que si je continuais comme ça, ça n'aurait aucun effet sur moi.

Du coup, me voilà à nouveau à la moitié de la deuxième semaine.

Je n'ai jamais aimé le sport. J'aimais certaines activités sportives, comme la gymnastique ou l'escalade. Mais dès qu'il s'agissait de faire du sport à proprement parler, c'était l'horreur. Je n'ai jamais compris les gens qui trouvaient du plaisir dans le sport. Qui se disaient "accro" au sport. Je les regardais d'un air ahuri, pensant à mes poumons que je crachais dès que je courrais cinq minutes. Faire du sport était pour moi un véritable supplice. Que ce soit mon cœur qui frappait dans ma cage thoracique ou tout mon corps qui semblait incroyablement lourd, je n'ai jamais ressenti le moindre plaisir dans la pratique de sport. D'ailleurs, la plupart du temps, le seul sport que je pratiquais était celui obligatoire durant les cours d'EPS à l'école.

Quoi qu'il en soit, depuis que j'ai eu mon bac, j'ai arrêté les cours d'EPS et donc, plus largement, le sport. À partir de cette période, je me suis très peu dépensée et j'ai pas mal grossis. Je ne suis pas non plus devenue obèse mais j'ai pris assez de poids pour ne pas me sentir à l'aise du tout dans mon corps.
Après avoir fait une quantité innombrable de régime que j'ai tenu trois jours, j'ai commencé à sérieusement déprimer. Puis, depuis Janvier, j'ai énormément grossi. L'arrêt de ma cigarette et ma vie professionnelle y ont surement joué. Il fallait absolument que je fasse quelque chose pour y remédier.

J'avais déjà entendu parlé des challenges sportifs tel que le Top Body Challenge ou Bikini Body Guide mais ça avait l'air bien trop intensif pour moi. Finalement, je me suis un peu plus renseignée et je me suis rendue compte que plein de filles "normales" le faisaient sérieusement. Je me suis dit "pourquoi pas moi ?" et j'ai décidé d'opter pour le TBC de Sonia Tlev. Mon amoureux a été tellement persuasif que je me suis lancée. En plus, le dossier tout coloré donnait envie. J'ai beaucoup de mal à me motiver mais mon amoureux s'est tout à coup transformé en coach sportif et participe à chacune de mes séances de renforcement musculaire. Ce qui est des séances de cardio, il m'accompagne dès qu'il peut à vélo. Il est adorable. Bref. Assez parlé de mon amoureux.

Pour une fille qui déteste le sport, je suis assez fière de moi. Je ne me pensais pas du tout capable d'accomplir ce que j'ai fait jusqu'à maintenant. Par exemple, j'ai toujours dit que je ne savais pas courir plus de 2 minutes sans être horriblement mal et là je me suis découvert des aptitudes que je ne me connaissais pas. De même pour les exercices. J'ai tendance à abandonner dès que la douleur se fait trop ressentir. Et là, j'ai réussi toutes les séances, complètement. Je n'ai vu aucun résultat pour le moment mais je m'accroche.

Pour finir, je dois quand même parler d'un truc important : le plaisir lors d'une activité sportive. Depuis que je fais le Top Body Challenge, je ressens effectivement une forme de plaisir à la fin. Je pense que la fierté d'avoir réussi et d'avancer encore joue, mais il me semble que je me sens réellement bien à la fin de mes séances, physiquement. J'ai remarqué aussi que si je commençais mon sport agacée, j'étais toujours de meilleure humeur à la fin. L’endorphine ne se sécrète peut être pas que en mangeant du chocolat...

mardi 9 juin 2015

Je suis énervée

L'Être humain me rend tarée. J'ai vu aujourd'hui des trucs qui m'ont vraiment désespérée concernant l'avenir de la planète, ou plus spécifiquement de l'humain.

Pourquoi les gens balancent-ils leurs déchets par terre sans aucun scrupule ? J'ai vu un type ouvrir la portière de sa voiture pour déposer délicatement (faudrait pas tacher sa voiture) son gobelet de café vide sur le sol. Prendre autant de précaution pour salir la planète, faut le faire quand même. Plus tard, un mec a discrètement balancer son paquet de clopes vide par terre. 
Je suis choquée. Choquée qu'on passe notre temps à parler d'écologie et que des gens se foutent royalement de ce qui les entourent. Avec les campagnes publicitaires nous expliquant de ne pas jeter les déchets par terre, je pensais que c'était devenu évident. 


Je pensais aussi que ce genre de photos avaient déjà fait assez le tour des réseaux sociaux pour faire réagir mes gens. Ce que j'ai découvert aujourd'hui, c'est que les gens se foutent de tout, peut être même que c'est tout simplement parce qu'ils sont cons.

À partir de là, je ne sais plus vraiment quoi penser. On ne parle plus tout à fait de la même chose, mais comment réussir un combat contre une multinationale qui nuit à notre santé si tout le monde s'en fout ? Je sais que sortir de son petit confort, lâcher ses vieilles habitudes est compliqué. Mais en arriver à ce point de jemenfoutisme, ça me désespère. Comme dit Coluche, et d'ailleurs c'est une citation très connue maintenant : "Et dire qu'il suffirait que les gens n'achètent pas". Mais tant que la majorité des gens ne se décideront pas d'arrêter de manger de la merde qui leur nique leur corps, mais qui leur nique aussi la planète sur laquelle ils vivent, on arrivera pas à grand chose.

Que les autres ne me suivent pas ne m'empêchera pas d'avancer dans mes idées écologiques et tout simplement humaines. Mais je n'ai pas envie de laisser la société abîmer ma planète. C'est la leur également, certes, mais elle appartient aussi à des gens qui aimeraient en prendre plus soin...